LA STATION THERMALE DE LA PRESTE.

Une très vieille histoire.
La Preste est une station thermale très anciennement connue : son existence est attestée dès le 14ème siècle. Son intérêt pour les calculs urinaires est affirmé dès 1738. Ses bons résultats chez les sujets souffrant d'infection urinaire ont été mentionnés dès 1880. Elle est agréée officiellement pour les maladies urinaires (code AU de l'Assurance Maladie) depuis la création de la Sécurité Sociale, et récemment pour les maladies rhumatologiques (code RH).

Des propriétés particulières.
Malgré bien des affirmations péremptoires de personnes peu informées, l'eau thermale de La Preste est quelque peu différente de l'eau du robinet. Plusieurs de ses propriétés ont été démontrées de façon rigoureuse. D'autres effets ont été mesurés de façon précise (voir la partie COMMENT). Il est bien difficile, pour quiconque est dépourvu d'a priori, de nier ces propriétés et d'éviter de les rapprocher des améliorations urinaires observées à La Preste.

Les infections urinaires.
Dans le domaine de l'infection urinaire, La Preste obtient les meilleurs résultats chez les personnes souffrant d'infections récidivantes. De telles infections font l'objet d'un bilan médical (clinique, radiologique, sanguin, bactériologique voire endoscopique). Il arrive quelquefois que l'on mette en évidence, à l'issue de ces explorations, une anomalie responsable de l'infection et de ses reprises. En pareil cas le ou la patient(e) est confié(e) au chirurgien urologue, qui pourra le plus souvent corriger l'anomalie (enlever un calcul, réparer une obstruction par exemple). Dans la majorité des cas, le bilan ne montre rien, ou des anomalies mineures qui ne justifient pas un traitement chirurgical. Il est pratiquement certain alors que " le défaut responsable " est biologique, et donc invisible.

Les antibiotiques.
Le traitement d'une infection urinaire (ne nécessitant pas le recours au chirurgien) utilise des antibiotiques particuliers ayant une élimination urinaire importante et ce traitement est très efficace. Il arrive assez souvent cependant - c'est probablement le cas de plusieurs centaines de milliers d'hommes et de femmes en France - que malgré des antibiotiques agissant parfaitement, les infections se reproduisent après arrêt du traitement ; ou que des récidives rapprochées d'infection conduisent à une consommation d'antibiotique excessive ; ou que les antibiotiques soient moins bien tolérés ; ou qu'ils n'empêchent pas l'installation progressive de douleurs urinaires permanentes. C'est dans de tels cas que le recours au traitement thermal de La Preste est pleinement justifié.

Le traitement thermal.
On aura compris qu'il est inutile d'envoyer à La Preste des personnes qui ont eu
une ou deux infections urinaires dans leur vie, parfaitement traitées par les antibiotiques.
Mais les femmes qui voient leurs infections de vessie (cystites) atteindre le rythme de 2 à 3 par an, les hommes qui voient leurs infections de prostate (prostatite) se reproduire tous les ans et nécessiter des traitements longs, les sujets qui présentent depuis plusieurs années une ou deux infections rénales (pyélonéphrites) annuelles, sont de " bons candidats " au
traitement thermal de La Preste.

Le traitement thermal : bis.
Il est d'autres troubles urologiques - sans infection cette fois - qui tirent avantage de séjour(s) à La Preste : les coliques néphrétiques, les sables urinaires en particulier. Il faut encore savoir que les troubles occasionnés par une " grosse prostate " peuvent s'améliorer dans la station, en étant ici particulièrement clair. Il existe des médicaments parfaitement efficaces et très bien tolérés pour traiter la gêne liée à l'augmentation de volume de la prostate, affection de l'homme vieillissant. Lorsque ces médicaments ne suffisent plus, les chirurgiens urologues savent très bien enlever le volume de prostate excédentaire, par une opération simple et parfaitement maîtrisée. Alors ? Il semble raisonnable en pareil cas de réserver La Preste aux sujets qui supportent mal les traitements ou qui n'en tirent pas de bénéfice suffisant.

Le traitement thermal : ter.
Enfin certains troubles non urinaires tirent bénéfice du traitement thermal. C'est le cas en particulier de certaines formes d'inflammation ou infection vaginale. C'est aussi le cas des affections intestinales de type colite ou colopathie, que les médecins préfèrent appeler troubles fonctionnels intestinaux. Cet intérêt n'est pas anecdotique (voir la partie COMMENT) pour deux raisons. D'abord par ce qui est connu du processus de survenue d'une infection urinaire. Ensuite en raison de la fréquence notable d'association de ces troubles aux infections urinaires elles-mêmes.

La rhumatologie à La Preste.
Des études ont évalué l'intérêt de la cure en cas de troubles rhumatologiques : douleurs et / ou limitation des mouvements. Ces études ont fait partie du dossier d'agrément de la station. Elles indiquent une amélioration des gênes rhumatologiques, et seront complétées par de nouvelles évaluations.

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